À propos

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Noëmie Forget a débuté son parcours en art visuel par la photographie avec cellulaire en 2014. Son approche très minimaliste met de l’avant des textures urbaines, des lignes architecturales et des objets de couleurs vives qui, cadrées de manière très précise, nous mène vers une forme d’expressionnisme abstrait. Vivant à Montréal mais ne se sentant pas citadine, elle se promène dans les ruelles et les endroits les moins fréquentés pour révéler une poésie qui l’habite.

Avec ces œuvres, elle exposera régulièrement dans les cafés, les maisons de la culture, les bibliothèques et les galeries publics de Montréal. Elle animera des ateliers de photos créatives avec cellulaire, fera quelques médiations avec les jeunes et développera une communauté de 11K personnes sur Instagram.

Avec le début de la pandémie et l’arrêt des expositions et ateliers, elle se tourne vers l’illustration de mandalas, de dessins abstraits ou de botanique imaginaire aux feutres-aquarelle. Elle passe deux ans à s’intérioriser et à révéler une autre partie d’elle où la nature est beaucoup plus présente depuis qu’elle a quitté la ville en 2021.

Les couleurs primaires, la géométrie et les détails de la flore la fascinent et elle s’en imprègne dans la forêt qu’elle habite. Elle réalise des mandalas éphémères avec des éléments de la nature tel que des fleurs fanées, des herbes, des feuilles ou des pommes de pin. Elle revient à la photographie, mais cette fois avec son appareil photo, pour capter les détails de la forêt. Le minimalisme ancré en elle lui permettant de mettre de l’avant les beautés subtiles souvent ignorées.

À travers ce parcours artistique, l’écriture est toujours présente. Que ce soit pour écrire son journal quotidien, développer une écriture intuitive de la main gauche, rédiger des textes sensibles qui accompagnent ses photos ou ses illustrations ou des articles créatifs.

Noëmie Forget a étudié en graphisme, mais ce sont surtout ses expériences et son amour des arts qui l’ont guidé sur son chemin d’autodidacte. Elle ne veut pas suivre une route déjà tracée, mais être guidée par son intuition et laisser émerger ce qu’elle porte en elle : une sensibilité et une capacité de perception qui l’amènent à créer des œuvres d’art méditatives, peu importe le médium. C’est l’essence de la matière, qu’elle soit urbaine ou forestière, qu’elle désire mettre en lumière.